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samedi 25 septembre 2010

George Orwell : La ferme des animaux

Résultats Google Recherche d'images correspondant à httpwww.decitre.frgi829782070343782FS.gif - Google Chrome  - Allégorie de la révolution russe et de la manière dont l'utopie communiste est devenue un régime autoritaire stalinien
- Allusion au fascisme

l'ensemble du récit est une sorte de conte philosophique qui
montre comment les utopies sont dangereuses et tournent au
malheur de ceux dont elles prétendent assurer le bonheur.

 

On est ainsi devant 3 niveaux de lecture :
- une histoire d'animaux de la ferme
- la critique du communisme
- une vision pessimiste du monde

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Résumé :

Des animaux vivent dans une ferme de la campagne anglaise. Mr Jones en est le propriétaire. Mais les conditions de travail des animaux sont précaires : rations de nourriture faibles, repos quasi inexistant, pas de jours fériés, même pas de syndicat de vaches laitières ou de canards.

Si bien que le vieux cochon Sage l'Ancien, qui maîtrise la rhétorique, décide de préparer un complot et de lancer une révolte. Il promet un monde
meilleur, sans exploitation, passant par la fin de la domination humaine. Une nouvelle ère doit voir le jour, l'Animalerie. Un chant est d'ailleurs créé à cette occasion : Bêtes d'Angleterre. L'Animalerie aura vocation à s'étendre à la terre entière : "animaux de tout pays, unissez-vous !" scanderont bientôt les exploités du monde entier, promet Sage l'Ancien.

Un 21 juin, la révolution éclate enfin : Jones et ses ouvriers sont mis en fuite par toute la basse-cour, aidés par les vaches, les veaux, les chevaux, les ânes et les dindons. Deux cochons, Boule de Neige et Napoléon, dignes héritiers de Sage, prennent la tête du nouveau régime. Un troisième cochon, Brille-Babil, se charge de la communication.
Sept règles sont alors peintes sur la paroi de la grange, à la vue de toute l'Animalerie :

1. Tout deuxpattes est un ennemi
2. Tout quatrepattes ou tout volatile, un ami.
3. Nul animal ne portera de vêtements
4. Nul animal ne dormira dans un lit
5. Nul animal ne boira d’alcool
6. Nul animal ne tuera un autre animal
7. Tous les animaux sont égaux

Un certain nombre d'animaux du nouveau régime se montrent des éxécuteurs zélés .
Tout d'abord, Malabar, un cheval très fort, très musclé, qui repoussera deux contre-attaques humaines ; Douce ensuite, jument qui ne sait pas bien lire et qui croit donc sur paroles les propos changeants de Brille-Babil.

Boule de Neige veut construire un moulin pour développer de manière
intensive la production de la ferme. Napoléon est d'un avis contraire et
considère qu'il y a d'autres priorités. Ce dernier, aidé d'une meute de
chiens qu'il a spécialement dressés et retirés de leur mère, pourchasse
Boule de Neige et parvient à le mettre en fuite. Napoléon devient donc
seul maître de la Ferme des Animaux et reprend finalement à son compte
l'idée du moulin qui est finalement construit.

chimage.php Napoléon en endosse le prestige, et Brille-Babil se charge de rappeler à l'ordre tous ceux qui osent avancer que Napoléon était contre ce projet du temps de Boule de Neige.
Napoléon était pour ce projet, c'est le penseur, l'instigateur et le réalisateur
du moulin, assène Brille-Babil. Tous les animaux, plus naïfs que les
cochons, croient volontiers cette propagande et chacun convient que sa
mémoire doit sans doute lui faire défaut et qu'en effet, Napoléon doit être
l'instigateur du moulin.
Malheureusement, une tempête détruit ce moulin précaire à plusieurs reprises. IL sera reconstruit à chaque fois par Malabar, qui finalement mourra d'épuisement. Toutes les dégradations dues aux aléas climatiques, et même les attaques humaines, tous les maux de la ferme sont imputés à ce traite, à cet "homme" (!) de Boule de Neige. Des Animaux "avouent", après un interrogatoire secret mené par des cochons, avoir aidé le complot de Boule de Neige et sont donc exécutés par Napoléon.
Afin de lutter contre ces ennemis de l'intérieur, les cochons prennent de plus en plus de privilèges : ils suppriment notamment le libre débat du dimanche, dans lequel tous les Animaux pouvaient faire connaître leurs doléances et grâce auxquel les cochons devaient rendre des comptes. Progressivement, et sans qu'aucun animal ne le remarque, et malgré le léger trouble des plus anciens, un certain nombre de principes sont modifiés :

Nul Animal ne boira d'alcool plus que de raison
Nul Animal ne dormira dans un lit avec des draps
Nul Animal ne tuera un autre Animal sans raison valable

Qui ne se réduisent finalement plus qu'en seul commandement :
Tous les Animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres.
Brille-Babil dit et répète que tous ceux qui imaginent que des principes fondateurs ont changé se trompent : ils ont toujours été comme cela. Et toujours, en cas de doute ou de trouble, les moutons sont là pour couper toute discussion en chantant "Quatre pattes oui ! deux pattes non ! Quatre pattes oui ! deux pattes non !" sous les yeux des cochons, qui à présent portent de plus en plus souvent des vêtements.
Finalement, les relations se normalisent entre cochons et humains, à tel point que ces derniers viennent féliciter les cochons. Les humains leur avouent en effet que jamais on a autant exploité les animaux que dans cette ferme dirigée par des cochons. Alors les cochons, devenus obèses, se dressent sur deux pattes lors de leurs déplacements dans la ferme. Mais les moutons sont là pour scander à nouveau ce chant (qui n'a soit disant
jamais changé) : "Quatre pattes bon ! Deux pattes mieux ! Quatre pattes bon ! Deux pattes mieux !".
Et les autres Animaux de la ferme, qui observent juchés sur une fenêtre un repas hommes-cochons qui a lieu dans une pièce luxueuse et chauffée de la ferme, ont bien du mal et finalement ne parviennent plus à distinguer les hommes des cochons et les cochons des hommes...

Animal-Farm

vendredi 3 septembre 2010

Tonino Benacquista, "Malavita encore"

Ceux qui ont aimé la série TV “Les Sopranos”, aimeront “Malavita” et cette suite “Malavita encore”.

Une bonne comedie noire. Des personnages attachants. Le style de Benacquista, drole, cynique et mordant.

9782070397006

La 4ème de couv. : "Une famille d'Américains s'installe à Cholong-sur-Avre, en Normandie. Fred, le père, se prétend écrivain et prépare un livre sur le Débarquement. Maggie, la mère, est bénévole dans une association caritative et se surpasse dans la préparation des barbecues. Belle, la fille, fait honneur à son prénom. Warren enfin a su se rendre indispensable pour tout et auprès de tous. Une famille apparemment comme les autres, en somme.
Une chose est sûre, s'ils emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner..."

"Le mot MAFIA vient du milieu du XIIIème siècle, quand les Siciliens résistaient à l'occupant français. En fait le mot est un sigle : Morte Ai Francesi Italia Anela, ce qui veut dire : L'Italie aspire à la mort des Français'."

jeudi 22 juillet 2010

Kim Thuy, Ru

thuy book Un livre magnifique ! Malgré les difficultés rencontrées, nulle trace d'amertume ou de colère dans ce récit de vie… Un mot SERENITE

Présentation de l'éditeur :Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs : l'enfance dans sa cage d'or à Saigon, l'arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d'un bateau au large du golfe de Siam, l'internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, ru dit le vide et le trop-plein, l'égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d'un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d'argent ou la puissance d'une odeur d'assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d'hier et d'aujourd'hui avec la maîtrise d'un grand écrivain.

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L'auteur : Kim Thúy a quitté le Vietnam avec d'autres boat people à l'âge de dix ans. Elle vit à Montréal depuis une trentaine d'années. Son parcours est hors du commun. Elle confie avoir fait toutes sortes de métiers - couturière, interprète, avocate, restauratrice - avant de se lancer dans l'écriture (en français) de ce premier roman.

Pour Kim Thúy, Ru est le premier de trois romans, les deux autres sont à écrire. « Ru est le roman de mes origines, un livre qui s'articule autour du mot survivre. Mon deuxième livre sera autour du mot vivre, et mon troisième, autour du mot aimer. Tu ne peux pas aimer pendant que tu essayes de survivre, ni même pendant l'apprentissage du mot vivre. »

Dès la première page du livre, on apprend que « En français, ru signifie «petit ruisseau» et au figuré, « écoulement (de larmes, de sang, d'argent) » (Le Robert historique). En vietnamien, ru signifie «berceuse» ou «bercer». » Dans ce livre Kim Thúy évoque avec beaucoup de délicatesse, de sensibilité et de poésie ses origines. En 1968, Kim Thúy est née à Saigon pendant l'offensive du Têt. Elle a 10 ans lorsqu'elle fuit avec sa famille le Vietnam comme boat people. Elle vivra quatre mois dans un camp de réfugiés en Malaisie avant d'arriver à Grandy au Canada.

A travers ce récit, l'auteur rend hommage aux personnes qu'elle a rencontrées durant toutes ces années en tout premier lieu ses parents, mais aussi son oncle Deux, sa grand-mère, les habitants de Grandy, Johanne, Monsieur Ming… Les souvenirs sont multiples parfois drôles, tendres ou dramatiques, Kim s'attache à des petits détails qui donnent une grande force à son témoignage plein d’espoir et d’avenir. En citant un proverbe que Kim a appris de sa mère « la vie est un combat où la tristesse entraîne la défaite », cela résume bien son envie d’aller de l’avant sans s’encombrer du passé « pour marcher jusqu’à nos rêves, jusqu’à l’infini. »

Kim Thúy : “je n'ai pas d'identité, je n'ai pas de racines réelles ni au Québec, ni au Vietnam. J'ai été transplantée, je me suis enracinée, mais je n'ai pas de lieu qui soit à moi.”

samedi 11 octobre 2008

Stefan Zweig

Stefan Zweig (28 novembre 1881 à Vienne en Autriche - 23 février 1942, à Petrópolis au Brésil) était un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.

Biographie

Zweig était le fils de Moritz Zweig, un riche fabricant de tissu juif, et Ida (Brettauer) Zweig, la fille d'un banquier Italien. Il a étudié la philosophie et l'histoire de la littérature, et à Vienne, il a été associé au mouvement d'avant-garde "Jeune Vienne".

La religion n'a pas joué un rôle central dans son éducation. Zweig dit plus tard dans une interview : "Ma mère et mon père étaient juifs par le hasard de leur naissance". Bien que ses premiers essais furent publiés dans "Die Neue Freie Presse", dont le rédacteur littéraire est le dirigeant sioniste, Theodor Herzl, Zweig n'a pas été attiré par le nationalisme juif d'Herzl.

Il parcourut l'Europe au cours de nombreux voyages avant la Première Guerre mondiale, et ira en Inde en 1910 puis aux États-Unis en 1912.

Quoique engagé au service de l'Autriche au début de la Première Guerre mondiale, Zweig est un pacifiste convaincu de concert avec l'écrivain français Romain Rolland. Son texte Jérémie (1916) où il laisse entrevoir la possibilité d'une défaite de l'Autriche, lui donne l'occasion de passer en Suisse en 1917 pour assister aux répétitions de cette pièce, à Zurich. Il en profite pour rencontrer nombre de pacifistes, en particulier son ami Romain Rolland à Genève. Ils somment les intellectuels du monde entier à se joindre à eux dans un pacifisme actif, qui conduit Romain Rolland se voir attribuer le prix Nobel de littérature. Zweig resta pacifiste toute sa vie et a aussi préconisé l'unification de l'Europe avant la venue des nazis. Comme Rolland, il a écrit de nombreuses biographies ; Il décrivit plus tard celle sur Érasme de Rotterdam comme une autobiographie cachée.

Il se prit d'amitié avec notamment Sigmund Freud (dont il rédigea l'oraison funèbre et à qui il faisait lire ses nouvelles avant parution), Émile Verhaeren sur lequel il produisit une remarquable biographie pleine d'admiration et de reconnaissance pour le grand poète belge. Polyglotte accompli, il traduisit de nombreuses œuvres de Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, John Keats… Grand connaisseur du monde des arts et des lettres, il nourrit toute sa vie une grande passion pour les autographes et les portraits d'écrivains, qu'il collectionnait.

Affecté par la sortie de guerre de l'Autriche, largement réduite, les difficultés matérielles et la dévaluation qui s'ensuivirent, il considère que la décennie 1924-33 constitue la période la plus intense de sa création artistique.

En 1934, Zweig fuit l'Autriche et part en Angleterre à cause des persécutions antisémites. Il est défendu par le célèbre compositeur Richard Strauss, qui refuse de retirer le nom de Zweig (librettiste) de l'affiche pour la première, à Dresde, de son opéra Die schweigsame Frau (La Femme silencieuse). Cela a conduit Hitler à refuser de venir à la première comme prévu et l'opéra fut interdit après trois représentations.

En Angleterre, il s'installe à Bath puis Londres ou il débute l'écriture d'une biographie de Marie Stuart. Il attira la colère des nazis lors de l'adaptation cinématographique de l'un de ses ouvrages (Brûlant secret 1938) et un autodafé de ses œuvres eut lieu à Berlin. Il s'établit enfin au Brésil en 1941 où il se suicide à Pétropolis, près de Rio de Janeiro, le 23 février 1942, avec Lotte (Charlotte Elisabeth Altmann), son épouse, trop affecté de voir la Seconde Guerre mondiale détruire ses rêves d'humanisme et d'Europe pacifiée.

Son autobiographie Le monde d'hier - Souvenirs d'un Européen, est un hymne à la culture européenne qu'il considére comme perdue.

Œuvres

Son œuvre, particulièrement éclectique, comporte quelques recueils de poésies, quelques pièces de théâtre (Thersite 1907, Volpone 1927…).

Il est surtout connu pour ses nouvelles (Amok 1922, la Confusion des sentiments 1926, Vingt-quatre heures de la vie d'une femme 1934), histoires de passion intense pouvant aller parfois jusqu'au morbide ou à la folie. Son œuvre phare, le Joueur d'échecs, a été publiée à titre posthume. Il a écrit de nombreuses biographies (Fouché, Marie Stuart, Magellan, Marie-Antoinette…) d'une grande acuité psychologique et qui comportent une réflexion sur les problèmes de son temps (Érasme 1935). Il travailla durant plus de vingt ans à son recueil de nouvelles Les très riches heures de l'humanité qui retracent les 14 événements de l'Histoire mondiale les plus marquants à ses yeux.

Bibliographie

* Cordes d'argent - poèmes, 1901 (titre original: Silberne Saiten)
* L'Étoile au-dessus de la forêt, autour de 1903 (Der Stern über dem Walde)
* Les Prodiges de la vie, autour de 1903
* Dans la neige, autour de 1904
* L'Amour d'Érika Ewald, 1904 (Die Liebe der Erika Ewald)
* La Marche, 1904
* La Croix
* Les Guirlandes précoces - poèmes, 1907
* Thersite - théâtre, 1907
* Émile Verhaeren : sa vie, son œuvre, 1910
* La Maison au bord de la mer - théâtre, 1911
* Jérémie - théâtre, 1916
* Amok ou Le Fou de Malaisie, 1922
* La Confusion des sentiments, 1926 (Verwirrung der Gefühle)
* Lettre d'une inconnue, 1927 (Brief einer Unbekannten)
* La Ruelle au clair de lune, 1927
* Deux grands romanciers du XIXe siècle : Balzac, Dickens, 1927
* Volpone - théâtre, 1927
* Les Heures étoilées de l'Humanité, 1927 (Sternstunden der Menschheit)
* Marceline Desbordes-Valmore : son œuvre, 1928
* Dostoïevski, 1928
* Tolstoï, 1928
* Romain Rolland: sa vie, son œuvre, 1929
* Vingt-Quatre Heures de la vie d'une femme, 1929 (Vierundzwanzig Stunden aus dem Leben einer Frau)
* L'Agneau du pauvre - théâtre, 1930
* Casanova, 1930
* Joseph Fouché, 1930
* Destruction d'un cœur, 1931
* La Gouvernante, 1931
* Le Jeu dangereux, 1931
* Souvenirs sur Émile Verhaeren, 1931
* Sigmund Freud , 1932
* La Guérison par l'esprit, 1932, traité sur les œuvres et les vies de Sigmund Freud, Mary Baker Eddy et Franz Anton Mesmer
* Marie-Antoinette , 1933
* Érasme, Grandeur et décadence d'une idée, 1934 (Triumph und Tragik des Erasmus von Rotterdam)
* La Peur, 1935 (Angst)
* Conscience contre violence, 1936
* Marie Stuart, 1936
* Le Chandelier enterré, 1937
* Le Combat avec le démon (Kleist, Hölderlin, Nietzsche), 1937
* Trois poètes de leur vie (Stendhal, Casanova, Tolstoï), 1937
* Brûlant Secret, 1938 (Brennendes Geheimnis)
* Magellan, 1938
* La Pitié dangereuse, 1939 (titre original: Ungeduld des Herzens)
* Essai sur Tolstoï, 1940?
* Amerigo, Récit d'une erreur historique, 1941 (titre original: Amerigo, Die Geschichte eines historischen Irrtum)
* Le Brésil, Terre d'avenir, 1942
* Le Joueur d'échecs, 1943 (Schachnovelle)
* Le monde d'hier, Souvenirs d'un Européen - autobiographie, 1948 (Die Welt von Gestern - Erinnerungen eines Europäers)
* Histoire d'une déchéance
* Le Comédien métamorphosé
* La Femme et le Paysage

* La Nuit fantastique (Phantastische Nacht)
* La Légende de la troisième colombe
* Au bord du lac Léman
* La Contrainte
* Un mariage à Lyon
* Ivresse de la métamorphose
* Clarissa
* Conte crépusculaire
* La Collection invisible
* Leporella
* Le Bouquiniste Mendel
* Révélation inattendue d'un métier
* Virata
* Rachel contre Dieu
* Les Deux jumelles
* Balzac, le roman de sa vie. Traduit de l'allemand par Fernand Delmas. Éditions Albin Michel. 1950.
* Hommes et Destin

Correspondance

* Sigmund Freud - Stefan Zweig, Correspondance 1991
* Arthur Schnitzler - Stefan Zweig, Correspondance 1994
* Richard Strauss - Stefan Zweig, Correspondance 1931-1936 1994
* Friderike Zweig - Stefan Zweig, L'Amour inquiet, Correspondance 1912-1942 1987
* Romain Rolland - Stefan Zweig, Rencontre 1911
* Amélie Breton - Stefan Zweig, Lettres 1922
* Émile Verhaeren - Stefan Zweig 1996
* Stefan Zweig, Correspondance. 1897-1919 (préface, notes et traduction de l'allemand par Isabelle Kalinowski). – Paris : Librairie générale française, coll. « Le livre de poche. Biblio » n° 3414, 2005. – 471 p., 18 cm. – ISBN 2-253-10856-1. – Titre original : Briefe.
* Stefan Zweig, Correspondance. 1920-1931 (préface, notes et traduction de l'allemand par Isabelle Kalinowski). – Paris : Librairie générale française, coll. « Le livre de poche. Biblio » n° 3415, 2005. – 473 p., 18 cm. – ISBN 2-253-10857-X. – Titre original : Briefe.

Liens externes

* Bio-bibliographie et résumés-critiques.
* Biographie, photos, documents