Un calendrier plein de poésie, où chaque jour se consume .. comme une allumette.Une idée d'un designer ukrainien : Yurko Gutsulyak (son site ici)
Un calendrier plein de poésie, où chaque jour se consume .. comme une allumette.
Stefan Zweig (28 novembre 1881 à Vienne en Autriche - 23 février 1942, à Petrópolis au Brésil) était un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.
Peintre et graveur américain (Nyack, État de New York, 1882 — New York, 1967). Edward Hopper va marquer le réalisme américain, mais aussi les artistes du pop art et de l'hyperréalisme. Un succés couronné d'honneurs, qui ne changera pas pour autant sa petite vie simple.
En 1899-1900, après la High-School, il fréquente une célèbre académie de publicité -la Correspondence School of Illustrating- à New-York. Il étudie par la suite à la -New York School of Arts-, jusqu'en 1906, élève de Kenneth Hayes Miller et de Robert Henri, il découvre Courbet, Manet et Degas.
Il voyage à partir de 1906, visite les Pays-Bas, l'Angleterre, l'Allemagne, la Belgique et la France, séjourne à Paris. Mais c'est à New-york qu'il s'installe définitivement, en 1908, où il devient dessinateur publicitaire et illustrateur pour gagner sa vie, expose ses premières oeuvres à -l' Harmonie Club de New Yorks- avec d'autres éléves de Robert Henri. Il part de nouveau en France puis en Espagne en 1910, revient peindre dans le Massachussetts à Gloucester et dans le Maine à Ogunpint.
Il expose en 1913, une de ses toiles le "Sailing" à -l'Armony Show- et réalise à partir de 1915, une série de pointes sèches et d'eaux-fortes "Night Shadows" 1921, une cinquantaine de gravures à l'eau-forte, vendra aussi sa première huile sur toile, avant sa première exposition d'oeuvres sur Paris qui vera le jour grace au -Whitney Studio Club- en 1920. Peint "Crépuscule d'été", (1920), "Intérieur au clair de lune", 1921. Il expose ses caricatures (1922).
Il sera connu avec ses aquarelles qu'il commence à réaliser en 1923, obtientra le "Logen Prize" de la -Chicago Society of Etchers-. Il les expose l'année d'après à la -Franck K. Rehn Galery- avant de se marier avec Joséphine Verstille Nivison.
Sa notoriété est grandissante, de 1926 à 1933. Peint "Chambre d'hôtel", en 1931. Il expose aussi au -saint Botolph Club- de Boston, au -Morgan Memorial à Harthord- dans le Connecticut, au -Museum of Moderm Art de New-York-. rétrospective. Il passe ses étés dans sa demeure à Cape Cod, dans le South Truro, de Massachusetts qu'il a fait construire en 1933. Voyages en voiture à partir de cette année, traverse le Maine, le Canada, le Nevada, la californie, l'Oregon, le Whyoming, la côte ouest des Etats-Unis.
Il reçoit la "Temple Gold Medal" de -l'Academy de Fine Arts- de Pennsymvannie, et le "Fisrt Purchase Prize in water Colour" du -Woucester Art Museum-, Massachusetts en 1935, puis le premier "W.A.Clark Prize"" et la "Corcoran Gold Madal" de la -Corcoran Gallery or Art-, Washington D.C en 1937.
Il part plusieurs fois au Mexique. Peint des aquarelles durant ses voyages. Ses cadrages, sont semblables à ceux du cinéma, vues de l'intérieur, ou de l'extérieur d'une fenêtre, ou des espaces désertés tels que la rue la nuit -Rôdeurs nocturnes (Nighthawks, 1942)- les bars, les bureaux, le cinéma, le métro. Il représente l'individu solitaire dans les grandes villes avec peu de détails, des couleurs mettant en valeur les paysages, les scènes d'intérieur, l'architecture.
Il reçoit en 1942, "l'Ada S.Gaerette Prize" de -l'Art Instutitue- de Chicago. Il est élu trois ans plus tard, membre du -National Intutite of Arts and Letters-.
Il voyage encore aux États-Unis et au Mexique. Une rétrospective lui est consacrée en 1950, au -Whitney Museum of American Art- de New-York, puis une exposition au -Museum fine Arts- de Boston et une à -l'Institute of Art- de Détroit. Peint "Hôtel au bord d'une voie ferrée," 1952. En 1953, l'Institute of Chicago- lui remet le titre de "Doctor of Fine Arts" et la -Rutgers University-, celui de "Doctor of Letters" après la biennale à Venise.
-L'Academy of Arts and Letters-, dont il est membre, lui remet la plus haute distinction du monde de la peinture au Etats-Unis, c'est la "Gold Medal of Painting", en 1955.
Un an après c'est la bourse de la "Huntington Hardford Foundation", puis le "New York Board of Trade Salute to the Arts Awards" et le "Fourth Internationnnal Hallmark art Award" en 1957. "L'Art in america Annual Awards" en 1960. Le "M.V. Kohnstamm Prize for Painting" de l'Art Institute de Chicago en 1964. Le "Doctorat Honiris causa" du Philadelphia College of Art en 1965.
Il fait la Bienale de Säo Paulo où l'on y trouve les artistes de "l'American Scene" et du "Pop Art", avant de mourir le 15 mai 1967 à New-York dans son appartement du Washington Square, après des soins à l'hôpital. Sa femme meurt un an plus tard.
« Sun in an Empty Room », 1963
Depuis près d’un demi-siècle, le nom d’Albinoni est inséparable de “l’Adagio”.. Albinoni doit presque exclusivement sa réputation au fameux Adagio en sol mineur, dont la célébrité continue de masquer une production foisonnante, à peine explorée par les interprètes ; Albinoni doit sa gloire à l’une des plus étonnantes falsifications de l’histoire musicale puisque son prétendu Adagio… n’est jamais sorti de sa plume ! Les innombrables auditeurs de cette pièce pléthoriquement servie au programme des concerts et au catalogue discographique ignorent en effet pour la plupart que son auteur véritable n’est autre que Remo Giazotto, le premier biographe d’Albinoni, qui édita l’œuvre en 1958 sous le nom du compositeur. Bien que Giazotto ait toujours revendiqué pour cette composition une filiation albinonienne en affirmant l’avoir élaborée à partir du fragment authentique d’une partie de basse, la tentative de légitimation est pourtant demeurée vaine : le fragment en cause n’a en effet jamais été identifié et tous les spécialistes s’accordent pour reconnaître à l’œuvre éditée par Giazotto, un style parfaitement étranger à celui d’Albinoni…Jouant avec malice de la relativité de tout précepte moral, WEEDS a fait d’une veuve lassée de tirer le diable par la queue pour faire vivre sa famille – une parfaite “soccer mom“ jusqu’alors – une reine du deal de marijuana dans une banlieue cossue…
Tour à tour, triste, drole et dramatique, caustique, déjanté, politiquement incorrect, absurde… Des dialogues et délires savoureux, un ton “drama” assez profond… tout en conservant une once d’ironie
Au détour Weeds traite de manière corrosive de sujets controversés tels Bush, l’IVG, l’Irak, le racisme, les armes, l’islam, etc. Ou de sujets plus tabous via le cancer de Célia ou la surdité de la petite amie de Silas. Mais le meilleur est atteint dans le traitement drôle et sans pitié du thème de fond de la série : la quête désespérée de trouver un peu de bonheur (et de sauver les apparences).
Personnages débordant de réalisme, dépeints avec leurs failles et leurs angoisses.
Lien vers le Générique de la série Weeds par Malvina Reynolds - Little Boxes
Les paroles en anglais et en français :
Little boxes on the hillside, Little boxes made of tickytacky
Little boxes on the hillside, little boxes all the same
There’s a green one and a pink one and a blue one and a yellow one
And they’re all made out of ticky tacky and they all look just the same.
And the people in the houses all went to the university
Where they were put in boxes and they came out all the same,
And there’s doctors and there’s lawyers, and business executives
And they’re all made out of ticky tacky and they all look just the same.
And they all play on the golf course and drink their martinis dry,
And they all have pretty children and the children go to school
And the children go to summer camp and then to the university
Where they are put in boxes and they come out all the same.
And the boys go into business and marry and raise a family
In boxes made of ticky tacky and they all look just the same.
Et la traduction en français :
Des petites boîtes sur les côteaux, des petites boîtes de pacotille
Des petites boîtes sur les côteaux, des petites boîtes toutes pareilles
Il y en a une verte et une rose et une bleue et une jaune,
Et elles sont toutes de pacotille et elles ont toutes l’air pareilles.
Et les gens dans les maisons sont tous allés à l’université,
Et ils ont été mis dans des boîtes et ils en sont tous sortis pareils.
Et il y a des médecins et il y a des avocats, et des cadres supérieurs,
Et ils sont tous de pacotille et ils ont tous l’air pareils.
Et ils jouent tous au golf et boivent des martinis dry,
Et ils ont tous de beaux enfants et leurs enfants vont à l’école
Et les enfants vont en camp de vacances et puis à l’université
Et ils sont mis dans des boîtes et ils en sortent tous pareils.
Et les garçons travaillent et se marient et élèvent une famille.
Dans les boîtes de pacotille, ils ont tous l’air pareils.